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 Interview de Michael Jackson réalisée le 26/12/2003

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Louis
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MessageSujet: Interview de Michael Jackson réalisée le 26/12/2003   Dim 11 Juin - 17:49

Dans l'emission "60 minutes" sur CBS.

http://www.mjfrance.com/site/news/decembre03/brasmj.jpg

ED BRADLEY: Que répondez-vous aux accusations portées par le procureur de Santa Barbara, que vous avez abusé d'un garçon ?

MICHAEL JACKSON: C'est totalement faux. Avant de faire du mal à un enfant, je me trancherais les veines. Je ne ferai jamais de mal à un enfant. C'est totalement faux. J'étais écoeuré. Je ne pourrais jamais faire une telle chose.

ED BRADLEY: C'est un enfant que vous connaissiez ?

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Comment décririez-vous la relation que vous aviez avec cet enfant ?

MICHAEL JACKSON: J'ai aidé beaucoup, beaucoup, beaucoup d'enfants, des milliers d'enfants, atteints du cancer, de la leucémie. C'est un de ceux-là.

ED BRADLEY: Mais dites-moi pourquoi vous avez créé Neverland ?

MICHAEL JACKSON: Parce que je voulais un endroit où je pouvais créer tout ce que je n'ai jamais eu étant enfant. Alors vous verrez des manèges, des animaux. Il y a un cinéma. J'étais toujours en tournée, et je n'ai jamais eu l'occasion de faire ces choses-là. Alors je compense ce que j'ai perdu en... Ce que je veux dire c'est que je ne peux pas aller dans un parc, je ne peux pas aller à Disneyland comme ça, en étant moi-même. Je ne peux pas sortir et me promener dans la rue. Ce qui provoque des ruées de foules et des embouteillages. Donc je crée mon monde derrières mes grilles. Tout ce que j'adore est derrière ces grilles. On a des éléphants, des girafes, des crocodiles, toutes sortes de tigres et de lions. Et on reçoit des bus entiers de gamins qui n'ont pas l'occasion de voir ça. Des enfants malades viennent et s'amusent. Ils profitent de leur journée de façon pure, affectueuse et joyeuse. C'est ceux qui ont des pensées sales qui pensent ça. Je ne pense pas de cette façon, ce n'est pas moi.

ED BRADLEY: Et vous croyez qu'en vous voyant les gens pensent cela de vous aujourd'hui ?

MICHAEL JACKSON: S'ils ont des pensées malsaines, oui. Et s'ils croient les immondices qu'ils lisent dans les journaux, oui. Et souvenez-vous d'une chose. Ce n'est pas parce que c'est écrit que c'est parole d'évangile. Les gens écrivent des choses négatives parce qu'ils croient que c'est ce qui se vend le mieux. Pour eux les informations positives ne vendent pas.

ED BRADLEY: Donc quand il venait que faisait-il ? Que faisiez-vous ?

MICHAEL JACKSON: Je vais vous le dire précisément. La première fois que je l'ai vu il était complètement chauve, blanc comme neige à cause de la chimiothérapie, très squelettique, il avait l'air anorexique, il n'avait pas de sourcils, pas de cils. Et il était si faible, je devais le porter de la maison à la salle de jeux, ou bien le pousser dans une chaise roulante, pour essayer de lui donner une enfance, une vie. Parce que j'avais mal pour lui. Parce que je n'avais jamais eu cette chance non plus quand j'étais enfant. Vous voyez ? Je savais ce qu'il pouvait ressentir. Pas le fait d'être malade, mais de ne pas avoir d'enfance. Je compatis, je ressens leur souffrance.

Il n'avait jamais vraiment grimpé à un arbre. Donc j'avais cet arbre à Neverland. Je l'appelle mon "arbre qui offre". Parce que j'adore écrire des chansons là-haut. J'ai écrit tellement de chansons dedans. Alors je lui ai dit, "Tu dois grimper à un arbre, ça fait partie de ta vie de petit garçon. Il faut vraiment que tu le fasses." Et je l'ai aidé à grimper. Et une fois qu'il était en haut de l'arbre on a regardé au-dessus des branches. Et c'était si beau. C'était magique. Et il a adoré ça. C'était pour lui donner une chance de vivre. Parce qu'il allait mourir. C'est ce qu'ils lui ont dit. Ils ont dit à ses parents de prendre leurs dispositions pour son enterrement, c'est pour vous dire à quel point c'était grave. Et je lui ai fait suivre un programme. J'ai aidé beaucoup d'enfants en faisant cela. Je lui ai fait suivre un programme mental.

ED BRADLEY: Que se passait-il dans votre tête lorsqu'on vous a arrêté, mis les menottes, qu'on devait prendre votre photo, alors qu'elle allait être diffusée dans le monde entier ?

MICHAEL JACKSON: Ils ont fait ça pour essayer de me rabaisser, pour essayer de me prendre ma fierté. Mais j'ai fait tout ce qu'ils voulaient. Et à la fin, je voulais que le public sache que j'allais bien même si j'avais mal.

ED BRADLEY: Que s'est-il passé quand ils vous ont arrêté ? Que vous ont-ils fait ?

MICHAEL JACKSON: Ils étaient supposés rentrer et simplement prendre mes empruntes digitales, et faire tout ce qu'ils font lorsqu'ils arrêtent quelqu'un. Ils m'ont vraiment malmené. Mon épaule est littéralement disloquée. Ca me fait très mal. J'ai constamment mal. Vous voyez ce bras ? Je n'arrive pas à aller plus loin que ça. Pareil pour l'autre côté.

ED BRADLEY: A cause de ce qui s'est passé au poste de police ?

MICHAEL JACKSON: Oui, oui, au poste de police. Et ce qu'ils m'ont fait... si vous voyiez ce qu'ils m'ont fait au bras... ils m'ont fait très mal. C'est très enflé. Je ne veux rien dire. Vous verrez, vous verrez.

http://www.mjfrance.com/site/news/decembre03/brasmj.jpg

ED BRADLEY: Comment ont-ils fait ça ? Je veux dire physiquement qu'est-ce qu'ils ont fait ?

MICHAEL JACKSON: C'est à cause des menottes, ils me les ont trop serrées derrière le dos.

ED BRADLEY: Derrière votre dos ?

MICHAEL JACKSON: Oui. Et ils les ont mises dans une certaine position de manière à ce que ça me fasse mal et que ça me fasse mal au dos. Maintenant je ne peux pas bouger. Ca m'empêche de dormir la nuit, je ne peux pas dormir.

Et à un moment j'ai demandé à aller aux toilettes. Et ils ont dit "Bien sûr, c'est dans le coin là-bas." Une fois aux toilettes, ils m'ont enfermé dedans pendant quelque chose comme 45 minutes. Il y avait du caca, des excréments jetés sur les murs, par terre, au plafond. Et ça puait tellement. Et puis un policier est arrivé devant la vitre. Et il m'a fait une remarque sarcastique. Il m'a dit "Tiens sens! Ca sent assez bon là-dedans pour toi? Tu aimes l'odeur? C'est bon?" Et j'ai juste répondu "Ca va, c'est pas mal." Donc je me suis assis là et j'ai attendu.

ED BRADLEY: Pendant 45 minutes ?

MICHAEL JACKSON: Oui, 45 minutes. Environ 45 minutes. Et puis ensuite un flic venait en disant "Oh, on va te faire sortir dans deux secondes, tu seras sorti de là dans deux secondes." Et puis 10 minutes de plus, et encore 15 minutes de plus. Ils l'ont fait exprès.

ED BRADLEY: Qu'avez-vous ressenti quand ils ont allés dans Neverland, avec leur mandat de perquisition ? Que cherchaient-ils ? Qu'ont-ils pris ?

MICHAEL JACKSON: Mes employés m'ont dit que ma chambre est un véritable champ de bataille. Ils m'ont dit : "Michael, ne va pas dans ta chambre." Mes employés pleuraient au téléphone. Ils ont dit "Si tu voyais ta chambre tu pleurerais." Il y a un escalier qui monte jusqu'à mon lit, et ils ont dit "Tu ne peux pas monter l'escalier, la chambre est totalement saccagée." Et ils ont envoyé 80 personnes dans cette pièce, 80 personnes dans une chambre ! C'est vraiment exagéré. Ils ont pris des couteaux et ont ouvert mes matelas avec... ils ont tout coupé pour les ouvrir.

ED BRADLEY: Ils ont pris des choses de Neverland ?

MICHAEL JACKSON: Je ne sais pas vraiment ce qu'ils ont pris. Ils ne m'ont jamais donné de liste.

ED BRADLEY: Mais vous dites qu'ils ont détruit votre propriété ?

MICHAEL JACKSON: Oui, c'est bien ça. Ensuite ils ont enfermé tous les employés de la maison dehors. Ils avaient la maison à eux seuls pour faire tout ce qu'ils voulaient. Et ils ont complètement abusé de la situation. Ils sont allés dans des endroits pour lesquels ils n'avaient pas de mandats de perquisition, où ils n'avaient pas à aller, comme mon bureau. Et ils ont complètement abusé de la situation. Et ils m'ont dit que ma chambre était un vrai taudi, un vrai taudi. Je ne pense pas vouloir voir ça, je ne suis pas prêt à voir ça.

ED BRADLEY: Alors vous n'y êtes pas retourné ?

MICHAEL JACKSON: J'y suis retourné, mais pas dans ma chambre. Je ne vivrai plus jamais là-bas. J'irai de temps en temps en visite à Neverland. C'est une maison désormais, je ne m'y sens plus chez moi. J'irai seulement là-bas en visite. [A Grace] Quelle heure est-il? Parce que j'ai mal. Vous savez, j'ai mal. Je vais devoir partir bientôt de toute façon. Oui, d'accord, je ne me sens pas bien.

MICHAEL JACKSON: L'argent, la cupidité. La cupidité est entrée en jeu à un moment, et quelqu'un... je n'arrive pas trop à le décrire. Mais cela a avoir avec l'argent. C'est Michael Jackson. Voyons ce que nous avons là, on peut en tirer de l'argent. C'est exactement ce qui s'est passé.

ED BRADLEY: Vous l'aviez aidé pour son cancer. Ce que je ne comprend pas c'est pourquoi aujourd'hui - et je sais que vous pensez que c'est pour de l'argent, mais pourquoi il changerait de comportement en disant "Michael Jackson a abusé de moi sexuellement" si ça n'était pas vrai ?

MICHAEL JACKSON: Parce que les parents ont de l'influence sur les enfants. Ils estiment qu'ils doivent faire ce que leur disent leurs parents. Mais l'amour de l'argent, c'est la racine de toute méchanceté. Et c'est un enfant adorable. Et le voir changer comme ça... ce n'est pas lui. Ce n'est pas lui.

ED BRADLEY: Donc vous ne pensez pas que ça vienne de lui ?

MICHAEL JACKSON: Non.

ED BRADLEY: Ca vient de ses parents ?


MICHAEL JACKSON: Non, ce n'est pas lui. Je sais ce qu'il a au fond du coeur

Jackson a dit que même s'il le pouvait il ne règlerait pas cette affaire à l'amiable comme en 1993.

ED BRADLEY: Donc, si vous étiez innocent, pourquoi iriez-vous payer ? Je veux dire, pourquoi ne pas avoir été en justice pour vous defendre ?

MICHAEL JACKSON: Je n'ai pas le droit d'en parler.

MARK GERAGOS: Je vais vous interrompre deux secondes.

ED BRADLEY: Très bien.

Michael Jackson : Eh bien voilà, c'est parti !

Mark Geragos, avocat de Michael Jackson préfèrait répondre à cette question lui-même.

MARK GERAGOS: Rappelez-vous ce qui lui est arrivé il y a dix ans. On l'a humilié. Il a dû subir une examination, des photos. On l'a humilié en regardant ses organes intimes et en les prenant en photo. Et ont l'a soumis à des choses tellement indiscrètes que vous n'imagineriez même pas. Je ne peux qu'essayer de me mettre à sa place et me dire, bon, si l'argent est le moyen de terminer cette situation... c'était peut-être ça le calcul. Je ne sais pas et je ne veux pas dire de bêtises.

ED BRADLEY: Mais tout cela fait que le public croit que ceci n'est pas arrivé qu'une seule fois, c'est arrivé deux fois. Que de jeunes garçons sont venus l'accuser d'avoir abusé d'eux sexuellement ces dix dernières années. Et il a dit publiquement à quel point il aimait partager son lit avec des enfants. On peut comprendre que le public se dise qu'il y a peut-être un problème. Il y a beaucoup de fumée.

MARK GERAGOS: Eh bien écoutez, il y a beaucoup de fumée. Mais un grand nombre de personnes qui entretiennent ce feu déforment ce qui s'est passé. Je comprends quand les gens se disent que quelqu'un d'autre est venu se plaindre de Michael. Mais je crois qu'en toute équité la plupart des gens ont compris. La plupart des gens comprennent que la cause est une histoire d'argent.

Nous avons demandé à la mère de l'accusateur de nous donner sa version des faits, mais elle a refusé et a refusé de laisser quiconque parler en son nom.

ED BRADLEY: Ce documentaire anglais en février que vous n'avez pas aimé...

MICHAEL JACKSON: Oui, je n'ai pas aimé.

ED BRADLEY: Vous avez dit dans ce documentaire que beaucoup d'enfants avaient dormi dans votre chambre.

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Vous avez dit, je cite, "Pourquoi ne pouvez-vous pas partager votre lit ? La chose la plus affectueuse que l'on puisse faire c'est de partager son lit avec quelqu'un."

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Au jour d'aujourd'hui, pensez-vous toujours qu'il est correct de partager votre lit avec des enfants ?

MICHAEL JACKSON: Bien sûr. Bien sûr. Pourquoi pas ? Si on va se comporter comme un pédophile, comme Jack l'Eventreur, comme un meurtrier, ce n'est pas une bonne idée. Je ne suis rien de tout ça. C'est comme ça que nous avons été élevés. Et je n'ai pas dormi dans le lit avec cet enfant. Et même si je l'avais fait, ce n'est pas grave. Je dormais par terre. J'ai donné mon lit à cet enfant.

ED BRADLEY: Oui mais quand on considère tout ce que vous avez traversé...

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Quand on entend ces accusations, ces insinuations, pourquoi vous mettriez-vous dans une position qui pourrait vous apporter les mêmes problèmes ?

MICHAEL JACKSON: Eh bien je fais toujours plus attention. Mais je ne cesserai jamais d'aider et d'aimer les enfants comme Jésus l'a dit. Il a dit "Continuez à aimer. Aimez toujours. Amenez des enfants. Faites comme les enfants." Ce n'est pas puéril, mais enfantin.

MARK GERAGOS: Il y avait à chaque instant entre le 7 février et le 10 mars, quand Michael était là, il y avait toujours une tierce personne présente. Toujours.

ED BRADLEY: Et cette accusation sur l'agent alcoolisé, du vin dit-on, qui aurait permis à l'enfant d'être plus docile ?

MARK GERAGOS: Ridicule! Il y a à chaque instant 100 employés à Neverland. Il y a des agents de sécurité à plein temps. Il y a des gens présents toute la journée, 24h/24h, 7 jours sur 7, qui ont justement des consignes spécifiques d'empêcher des gens de faire ça. Les enfants sont complètement hors de portée d'alcool.

ED BRADLEY: Vous êtes père, vous avez trois enfants.

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Vous laisseriez vos enfants dormir dans le même lit qu'un homme adulte qui n'est pas un parent, ou bien dormir dans sa chambre ?

MICHAEL JACKSON: Bien sûr! Si je connais cette personne, si je lui fais confiance et que je l'aime. Ca m'est arrivé souvent quand j'étais petit.

ED BRADLEY: En tant que parent, vous laisseriez vos enfant dormir dans la même chambre que quelqu'un sur qui on porte les mêmes accusations que sur vous ?

MICHAEL JACKSON: Quelqu'un...

ED BRADLEY: Si vous connaissiez quelqu'un sur qui on portait le même genre d'accusation...

MICHAEL JACKSON: Ed, je vois parfaitement ce que vous voulez dire.

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MessageSujet: Re: Interview de Michael Jackson réalisée le 26/12/2003   Dim 11 Juin - 17:49

ED BRADLEY: Que celles portées contre vous, laisseriez vos enfants dormir dans la chambre de cet homme ?

MICHAEL JACKSON: Mmm, si je le connaissais personnellement. Parce que je sais comment est la presse, et comment les gens peuvent déformer la vérité, si je le connaissais personnellement, oui absolument. Absolument. Ca ne me poserait aucun problème.

ED BRADLEY: Vous savez ce dont ça a l'air pour beaucoup de gens ? Vous les comprenez ?

MICHAEL JACKSON: Qu'est-ce qui a l'air de quoi ?

ED BRADLEY: Le fait que...

MICHAEL JACKSON: Vous savez pourquoi? Les gens pensent au sexe, ils pensent au sexe. Mon esprit ne fonctionne pas de cette façon. Quand je vois des enfants, je vois le visage de Dieu. C'est pour ça que je les aime tant, c'est cela que je vois.

ED BRADLEY: Vous connaissez un homme de votre âge, de 45 ans, qui partage sa chambre avec des enfants ?

MICHAEL JACKSON: Bien sûr! Pas pour le sexe ! Non, c'est mal.

ED BRADLEY: Eh bien je dois dire que je ne connais aucun homme de 45 ans qui partage sa chambre avec des enfants dont il n'est pas un parent.

MICHAEL JACKSON: Eh bien, qu'y a-t-il de mal à partager son lit ? Je n'ai pas dit que j'avais dormi dans le lit. Même si j'avais dormi dans le lit ça ne fait rien. Je ne ferai rien de sexuel à un enfant. Ce n'est pas ce que j'ai dans le coeur. Je ne ferais jamais une telle chose. Ca ce n'est pas Michael Jackson. Je suis désolé, c'est quelqu'un d'autre.

ED BRADLEY: Qu'est-ce que tout ça a fait à votre carrière ?

MICHAEL JACKSON: Ce que ça a fait à ma carrière ?

ED BRADLEY: Oui.

MICHAEL JACKSON: De quelle façon ?

ED BRADLEY: Quel impact tout ça a eu sur les ventes, les tournées...

MICHAEL JACKSON: Mon album est numéro un partout dans le monde. Dans le monde entier. Sauf les Etats-Unis, parce que... je ne veux pas en dire trop.

ED BRADLEY: Mais ça n'est pas numéro un aux Etats-Unis ?

MICHAEL JACKSON: C'est une conspiration, oui. Je ne veux pas en dire trop. C'est suffisant ! Je ne veux pas en dire trop, parce que j'ai très mal. Oui, je suis fatigué.

ED BRADLEY: Michael, que diriez-vous à vos fans qui vous ont soutenu dans cette épreuve ?

MICHAEL JACKSON: Eh bien je leur dirais que je les aime beaucoup. Ils ont appris des choses sur moi de loin. Mais si vous voulez vraiment me connaître, j'ai écrit une chanson, et c'est la plus honnête que j'ai jamais écrite. C'est la chanson la plus autobiographique que j'ai jamais écrite. Elle s'appelle "Childhood." Ils devraient l'écouter. C'est vraiment celle qu'ils devraient écouter. Et merci pour votre soutien, aux fans du monde entier. Je vous aime de tout mon coeur. Je n'estime pas que tout cela m'est dû. Rien ne m'est dû. Et je les aime infiniment, dans le monde entier.

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MessageSujet: Re: Interview de Michael Jackson réalisée le 26/12/2003   Dim 11 Juin - 19:43

merci louis Cool .

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MessageSujet: Re: Interview de Michael Jackson réalisée le 26/12/2003   

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